Lundi 2 novembre




Dis moi que tu m'aimes. Dis moi que tu me détestes . Dis moi que tu rêves de me voir creuver au fond d'un trou. Dis quelque chose !




# Enviado el domingo 13 de septiembre de 2009 04:26

Modificado el miércoles 02 de diciembre de 2009 11:11

Quelles sont longues ces minutes , qui se résument entre deux guillemets .

Quelles sont longues ces minutes , qui se résument entre deux guillemets .
Saperlipopette !
J'ai beaucoup de choses à dire mais si peu de mots ...


Margot || 14 ans || Périgueux ( 24 ) || Guitariste || Pianiste || Cavalière || Handballeuse || Amoureuse



Des mots durs. Pour le forcer à partir. S'il me quittait maintenant sans un regard derrière lui, alors je trouverais le courage; mais il restait là, immobile, même pas fâché. Je voulais qu'il se mette en colère comme moi. J'en avais besoin. A ma grande surprise, il m'a de nouveau embrassée. Il ne m'avait jamais embrassé comme ça auparavant. Assez fort pour faire bondir mon coeur dans ma poitrine, mais avec tant de douceur que j'avais envie de fermer les yeux, de me fondre en lui, de m'accrocher à lui et à ma très chère vie.
Le choix d'aimer - Malorie Blackman

# Enviado el viernes 04 de septiembre de 2009 13:37

Modificado el martes 24 de noviembre de 2009 05:20

On ne sait souvent pas la chance que l'on a. De vivre paisible, tranquil, parmit les gens que l'on aime. C'est seulement quand ces personnes sont loin de nous qu'on se rend compte combien on tient a elle, combien on souffre de leur absence. L'absence, ce trou béant dont on parle si souvent. Ce vide absolu quand on est seul, quand on voudrait être avec ces personnes, ces personnes que l'on aime, que l'on voudrait chaque seconde à nos côté. Je ne vois mon avenir que syncronisé avec la votre, vous que j'aime tant. Machenka, Rémy, Mathis.

# Enviado el lunes 07 de septiembre de 2009 12:50

Modificado el domingo 06 de diciembre de 2009 13:08

# Enviado el miércoles 09 de septiembre de 2009 10:59

Modificado el lunes 02 de noviembre de 2009 16:25


J'ai rêvé tant de fois que l'on s'embrassaient comme dans les films, que tu me serrais contre toi, si fort, si doux. Mais ce ne sont que des rêves bien sûr, rien de concret. Je ne fais que t'admirer de là où je suis, que t'aimer intolérablement, souffrir, inutile, stupide que je suis. Tu étais si près de moi! Je n'avais qu'à tendre la main pour te toucher. C'est terrible les regrets. Irrévocables. Mon passé chancelle sous le poid de toutes mes erreurs. Je t'aime. Quelle alégorie stupide... Ecrire je t'aime sur un clavier d'ordinateur. Quelle ironie. Je ne te l'ai jamais avoué autrement que de cette façon. Sais-tu combien je voudrai avoir le courage de te les dire ces foutus mots?!
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# Enviado el domingo 20 de septiembre de 2009 13:24

Modificado el viernes 04 de diciembre de 2009 16:17